COVID Signpost 100 Days: Pleins feux sur Halifax

Animé par Kourosh Rad, Rad Consulting, chef régional CUI, Halifax, N.-É. Mot de bienvenue de Debbie Eisan, planificatrice communautaire, Mi'kmaw Native Friendship Friendship Centre. Avec Cynthia Dorrington, présidente, Vale & Associates Human Resource Management & Consulting, Andy Fillmore, député de Halifax, et Elora Wilkinson, urbaniste, Halifax Regional Municipality

5 Clé
Plats à emporter

Un résumé des idées, des thèmes et des citations les plus convaincants de cette conversation franche

1. Le COVID peut et doit avoir un impact durable sur la planification urbaine

Dans le domaine de la planification urbaine, il n'y aura pas de «normal» auquel revenir une fois que le COVID disparaîtra. Le COVID peut et doit avoir un impact durable sur la manière dont les urbanistes envisagent leur travail et comment ils s'engagent dans la consultation publique. Plus important encore, le COVID a forcé les urbanistes et les constructeurs de villes du Canada à faire une pause et à saisir cette occasion pour mettre des questions auparavant sous-évaluées au premier plan des débats publics.

2. Black Lives Matter offre une opportunité d'auto-réflexion

Le mouvement qui a débuté aux États-Unis avec la mort tragique d'un homme du nom de George Floyd a offert aux Canadiens l'occasion de réfléchir à notre propre histoire. Pour de nombreux Haligoniens, cela a signifié de revisiter l'histoire d'Africville, une communauté de Canadiens noirs qui existait à la périphérie de la ville de Halifax du début des années 1800 jusqu'aux années 1960, lorsque la ville a condamné la région et expulsé les résidents de leurs maisons. . L'héritage d'Africville reste une tache sur la ville d'Halifax et les urbanistes ont l'obligation d'apprendre de cette histoire.

3. Nous devons nous sentir plus à l'aise avec l'incertitude

Les urbanistes ne détiennent pas toutes les réponses. Au cours des 100 derniers jours, nous avons vu des innovations incroyables dans les villes canadiennes, et les urbanistes, les praticiens et les autres dirigeants sont tenus de faire des erreurs. Les villes doivent avoir la confiance nécessaire pour poursuivre de nouvelles idées, la force d'admettre lorsqu'elles ont commis une erreur et de se souvenir que la construction d'une ville est un processus d'apprentissage. Cela est particulièrement vrai pendant le COVID, lorsque les praticiens urbains ont souvent moins d'accès à l'information, moins de temps pour exécuter des projets et une capacité réduite à s'engager avec les communautés.

4. Le but devrait être de créer des partenariats communautaires

L'engagement de la communauté est trop souvent considéré comme une case à cocher sur le chemin de la livraison d'un nouveau projet. Cette approche de l'engagement communautaire ne facilite pas des discussions réelles et honnêtes avec les résidents. Au lieu de cela, les urbanistes devraient travailler à l'établissement de partenariats à long terme au sein de leurs communautés. Nous devons nous rappeler que les voix de ceux qui ont toujours été exclus de ces discussions sont souvent celles qui sont le plus touchées par les décisions que nous prenons.

5. Le changement sera une bataille longue et ardue

Si les urbanistes souhaitent établir des partenariats solides au sein de communautés racialisées et d'autres communautés en quête d'équité, alors ils doivent être disposés à écouter véritablement et authentiquement leurs préoccupations et leurs priorités. Aucune relation ne peut exister sans confiance et il y aura de nombreuses années de travail à venir pour ceux qui cherchent à reconstruire la confiance qui a été brisée par nos actions passées. Les urbanistes doivent se souvenir des histoires qui leur ont été racontées au cours des 100 derniers jours et appliquer les leçons qu'ils ont apprises tout au long de leur carrière.

 

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